Studio-ciné

Pour aller plus loin

Le Théâtre de Lorient reconduit son studio-ciné en partenariat avec l’association J’ai vu un documentaire avec la projection de documentaires accompagnant les spectacles de la saison.

4 € pour les abonnés / 5 € pour les non-abonnés

Réservation conseillée à billetterie@theatredelorient.fr ou 02 97 02 22 70

www.jaivuundocumentaire.fr

 

Autour des Palmiers Sauvages

The other side, de Roberto Minervini (2015) – 1h32

Dans un territoire invisible, aux marges de la société, à la limite entre l’illégalité et l’anarchie, vit une communauté endolorie qui fait face à une menace : tomber dans l’oubli. Des vétérans désarmés, des adolescents taciturnes, des drogués qui cherchent dans l’amour une issue à leur dépendance, des anciens combattants des forces spéciales, des jeunes femmes et futures mères à la dérive, des vieux qui n’ont pas perdu leur désir de vivre… Dans cette humanité cachée, s’ouvrent les abysses de l’Amérique d’aujourd’hui.

Studio – dim 6 nov > 17h

Déconseillé aux moins de 16 ans

 

Autour du Yark

Un documentaire de la 6e édition du Jour le plus court, fête nationale du court métrage du 16 au 18 décembre 2016 (programmation en cours)

Criminels en herbe, Blaise Harrison

Les amours d’une pieuvre, Jean Painlevé

L’hippocampe, Jean Painlevé

Le vampire, Jean Painlevé

Le saint festin, Anne Laure Daffis et Léo Marchand

Studio – dim 18 déc > 17h

 

Autour de Tout ce qui nous reste de la révolution, c’est Simon

Entre 1967 et 1974, des ouvriers de Besançon et de Sochaux, formés au cinéma par une poignée de cinéastes militants comme Chris Marker, Joris Ivens ou Jean-Luc Godard, choisissent de s’associer librement sous le nom de groupes Medvedkine et de consacrer du temps, de l’énergie et de la réflexion à faire des films ensemble, à décrire les conditions de vie des ouvriers et leurs revendications. Deux films du groupe Medvedkine de Besançon sont programmés.

> A bientôt j’espère de Chris Marker et Mario Marret (1967-68) – 44 min

Dans ce film sur la grève de la Rhodiaceta (Rhônes-Poulenc), les ouvriers se livrent, peut-être pour la première fois, devant la caméra. Leurs revendications portent, non pas sur les salaires, mais plus généralement sur leur qualité de vie, et surtout sur l’accès à une culture qui jusqu’ici leur paraissait impossible. Des paroles qui annoncent mai 68.

> La Charnière (son seul, 1968) – 12 min 20

Cet enregistrement sonore restitue la réaction à chaud des ouvriers lors de la projection d’A bientôt j’espère.

Studio – dim 5 fév > 17h