Carte blanche à Anne Gastinel

Joseph Haydn / Carl Philipp Emanuel Bach / Antonio Vivaldi / Orchestre Symphonique de Bretagne

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Anne Gastinel et son violoncelle seront aux manettes d’une soirée baroque et classique pour découvrir la variété des couleurs que développe cet instrument.

Elle a commencé le violoncelle à quatre ans et, depuis, ne quitte plus ce « compagnon de tous les jours (…) avec qui il y a quelque chose de physique, d’intellectuel, de charnel ». Anne Gastinel est cette saison en résidence à l’Orchestre Symphonique de Bretagne qui lui a confié la responsabilité du programme de cette soirée. La Symphonie n°26 de Haydn pour commencer, qui développe des thèmes liturgiques de la Semaine Sainte, comme l’indique son intitulé Lamentations. Puis Bach, non pas père mais fils, et un concerto pour violoncelle composé en 1753. Et enfin, le concerto pour deux violoncelles en sol mineur de Vivaldi qui saura prouver à chacun que le grand frère du violon n’est pas cantonné aux sonorités graves ou funèbres, mais peut s’élever dans la légèreté et l’allégresse. Le tout dirigé par le chef anglais Jonathan Cohen, directeur musical depuis un an des Violons du Roy.

Orchestre Symphonique de Bretagne ; direction Jonathan Cohen ; violoncelles Anne Gastinel, Olivier Lacour

Programme

Joseph Haydn Symphonie n°26 Lamentatione
Carl Philip Emmanuel Bach Concerto pour violoncelle en la majeur
Antonio Vivaldi Concerto pour deux violoncelles en sol mineur
Joseph Haydn Symphonie n°47 en sol majeur

 

Avec le soutien de la Fondation Banque Populaire de l’Ouest

 

Avant-concert

Les treize membres de l’atelier de musique baroque du Conservatoire (flûtes à bec, traverso, flûtes traversière, hautbois, violons, violoncelle, contrebasse et clavecin) joueront des extraits et arrangements de concertos, sonates et autres musiques de table de Georg Philipp Telemann et Jean-Sébastien Bach. À leurs côtés, trois enseignants : Françoise Gascoin, Christian Moreaux et Jean-François Nestour.

> Sam 7 oct à 18h30 dans le hall du Grand Théâtre